De manière inattendue, notre Ministre nous a adressé cette semaine une lettre tintée de flatteries et de belles paroles pour mettre en avant le sens de notre mission. Cette ôde à la profession sonne bien creux tant elle ne témoigne ni de la réalité des difficultés du terrain ni des besoins que nous mettons en avant tous les jours. Visiblement, nous, les femmes et les hommes qui, sans bruit, faisons reculer les ténèbres, nous ne nous faisons pas assez entendre rue Grenelle. Alors on va le répéter autant qu'il le faudra : Notre école ne survivra pas sans en augmenter les moyens.