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18 décembre 2018

Conseil de formation du 6/12/2018

Compte-rendu du conseil départemental de formation du 6 décembre 2018.

Point sur la formation des Fonctionnaires Stagiaires (ex PES) :
- Loïc Clavier met fin à son mandat le 15 janvier, ce qui signifie que l’ensemble de son équipe, dont les directeurs d’ESPE, quittent leurs fonctions en même temps. Il y aura donc un administrateur temporaire (probablement jusqu’en septembre) à compter du 16 janvier pour diriger l’ESPE de La Roche-sur-Yon.
- Deux nouveaux représentants des PES étaient présents pour ce premier conseil de formation : Emmanuelle Hellec et Priscillia Martineau, représentant les deux groupes de PEFS.
- Sur 29 PEFS, 2 licenciements ont été prononcés pour des personnes en prolongation. 3 collègues sont en arrêt ou sur le point de l’être pour des durées moyennes à longues.
- Les stagiaires font état des éléments positifs de leur début de formation initiale :

  • Taille du site de formation ;
  • Cours spécifiques sur le numérique ;
  • Équipe pédagogique de l’ESPE à l’écoute des PEFS ;
  • Demande de d’avantage de cours de didactique des disciplines, en lien direct avec les situations d’apprentissage ;
  • Qualité du séminaire de rentrée ou de la semaine de la maternelle / mais ils arrivent un peu tard dans l’optique de préparer la rentrée ;
  • Demande à ce que les conditions de cours des stagiaires se rapprochent au plus près des conditions d’apprentissage attendues pour les élèves (exemple de cours mis en place dans l’ESPE de Marseille) ;
  • Questionnement sur la temporalité des apports (climat scolaire, savoirs disciplinaires…) ;
  • Absence de cours dans certaines disciplines comme l’histoire ou la géographie, l’anglais ;
  • Manque d’adaptation des contenus et volumes d’apprentissage aux différents statuts de M2 (M2 FAS) ou aux parcours antérieurs de ces mêmes M2 ;
  • Difficultés de fonctionnement des binômes titulaire / PEFS ; grande disparité d’implication des collègues titulaires pour travailler avec un profil de collègue spécifique, à savoir un collègue débutant ;
  • Regret que les futurs PEFS n’aient pas pu faire le choix de leurs groupes, en début ou en fin de semaine à l’ESPE.

Les représentants de l’ESPE entendent tout à fait les remarques formulées mais ne sont pas en mesure d’offrir des cours d’histoire ou autres puisque ces disciplines ne font plus partie des maquettes de formation imposées par le ministère.

Les élus du SNUipp-FSU85 proposent qu’une réflexion puisse être engagée pour qu’une attention particulière dédiées à ces disciplines puisse être exercée dans la construction du Plan Départemental de Formation.

L’IEN-A, pour sa part, renvoie les stagiaires vers leurs tuteurs, les encourageant à leur exprimer l’ensemble des questions qui se posent à eux.

Sur la définition des lieux des berceaux de formation (mi-temps retenus pour accueillir des PEFS), l’IEN-A estime que les PEFS "ont de la chance" cette année, car un certain nombre de postes à contrainte(s) ont pu être écartés comme les classes de CP ou de l’Éducation Prioritaire.

Malgré tout, les représentantes des stagiaires font état de la situation de l’une de leurs collègues enseignant dans une classe regroupant beaucoup de difficultés pour une stagiaire. M. Delamotte précise qu’au moment du choix des berceaux, il n’est pas possible de connaître le profil des élèves de la classe pour l’année suivante.

L’administration semble avoir réparti les PEFS dans les groupes de début et fin de semaine afin de panacher les profils dans ces deux groupes. De plus, il semble que les disponibilités des PEMF tuteurs aient aussi guidé ce choix, de même que d’autres facteurs matériels.

L’analyse des représentantes des PEFS met en avant le ressenti très différent d’une éventuelle surcharge de travail des PEFS. Il semble que, globalement, ce temps de travail soit plus "digeste" que les années précédentes.

Bilan du PDF 2017/2018 :
- 3169 journées stagiaires ont été réalisées, soit près de 500 de plus que l’an passé, d’après M. Barilly, IEN-A.

  • 50 journées stagiaires consacrées au volet national et académique de formation ;
  • 3119 consacrées au Plan Départemental de Formation ;
  • 391 consacrées à la formation départementale avec appel à candidature ;
  • 1330 consacrées à la formation départementale hors appels à candidature ;
  • 922 consacrées à la formation de proximité ;
  • 476 consacrées à la formation CAPPEI.

Les élus du SNUipp-FSU font état de la situation particulière des personnels de l’enseignement spécialisé à qui peu de formation est proposée. Ils font également état de la situation particulière de 4 collègues maîtres G à qui on a refusé un départ en formation au prétexte qu’elle se déroulait en dehors du département (Nantes).

A cette question, l’IEN-A répond que les départs en formation se doivent d’être anticipés pour assurer une continuité (remplacement) de présence auprès des élèves, ce qui n’est pas une difficulté majeure pour les maîtres G qui ne sont pas devant élèves de façon permanente. Mme Boudeau ajoute que cette formation n’était pas inscrite au Plan Académique de Formation.

L’idéal pour les collègues intéressés serait de faire remonter leurs souhaits de formation auprès de l’IEN-ASH au plus tard en janvier, février.

M@gistère : bilan de l’utilisation du dispositif en 2017/2018 : 71 formations m@gistère ont été conduites lors de la précédente année scolaire : 53 en volets distants et 18 dans les parcours.

L’Administration s’est livrée à un bilan quantitatif aussi bien que qualitatif, plutôt objectif, de m@gistère.

Les CPC et IEN estiment que les parcours sont denses et mobilisent beaucoup l’énergie des collègues, d’autant plus après une journée de classe.

Les élus du SNUipp-FSU font état d’une demande, semble-t-il exceptionnelle, de lecture de l’intégralité du rapport Villani-Torossian (plus de 90 pages) par des collègues en amont d’un temps d’animation pédagogique. Si c’est avéré, cela ne correspond pas du tout au souhait partagé de ne pas demander des tâches chronophages et non adaptées au temps escompté aux collègues.

Enquête 2018-2019 pour la formation des enseignants du 1er degré :

Les élus du SNUipp-FSU85 avaient obtenu, il y a trois ans, la création et la diffusion d’une enquête destinée aux enseignants du premier degré afin de recenser, réellement, leurs demandes et besoins de formation, en termes de contenus et de modalités. Elle sera reconduite cette année, avec une volonté manifeste et répétée de voir davantage de collègues s’en emparer.

Elle devrait être diffusée par le biais des boîtes professionnelles (xx@ac-nantes.fr) aux alentours du 7 janvier. De même, un encouragement à son remplissage sera formulé à l’occasion des prochaines animations pédagogiques.

Divers :

L’IEN-A se félicite de la mise en place et des premières actions du réseau de formateur cycle 2 (2 collègues dédiés par circonscription).

Il évoque également l’apparition plus tardive des formateurs "mathématiques", en lien avec les préconisations du rapport Villani-Torossian. Dans le premier degré, leur action se caractérise notamment par la mise en place du dispositif "maths en circonscription".

 

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