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4 mars 2005

Grève du jeudi 10 mars 2005

L’appel National à la grève

Amplifier notre action, le 10 mars

Le gouvernement continue à se montrer sourd aux revendications exprimées avec force par les personnels et les jeunes : les suppressions de postes se traduisent sur le terrain ; le gouvernement maintient son projet de loi d’orientation sur l’école qui va à l’encontre de la réussite de tous les jeunes et ignore les attentes et les revendications des personnels ; il poursuit les transferts des missions et des personnels ; il rejette les revendications salariales et maintient des décisions qui amputent encore plus le pouvoir d’achat.
Les fédérations FAEN, FERC-CGT, FSU, SGEN-CFDT, UNSA Éducation appellent donc les personnels à poursuivre leur action et à prolonger la mobilisation :
- contre les suppressions de postes qui compromettent l’avenir
- pour l’emploi et les salaires
- pour un service public d’éducation qui assure véritablement la réussite de tous, ce qui implique l’ouverture de véritables négociations pour une autre loi.

Sur ces bases, elles se prononcent pour tout mettre en œuvre afin que l’ensemble des personnels de l’éducation participent activement le 10 mars à la grève et aux manifestations.
Paris, le 18 février 2005


L’appel départemental unitaire et interprofessionnel.

LE 10 MARS 2005, PUBLIC - PRIVÉ TOUS EN GRÈVE INTERPROFESSIONNELLE !

Pour le 10 mars, au niveau national, les Confédérations F.O., C.G.T. C.F.T.C., C.F.D.T., et Solidaires,
la F.S.U. et l’UNSA appellent à des arrêts de travail interprofessionnels dans tous le pays,
pour toutes les professions.

Ces dernières semaines, avec les succès des dernières mobilisations, les salariés du public comme du privé, les travailleurs privés d’emploi et les retraités ont démontré leur volonté d’empêcher la régression sociale.
Le gouvernement est resté sourd.
L’heure est grave. Tous ensemble, nous devons réagir par la grève.
Alors même que les profits des entreprises laissent des marges importantes pour satisfaire les revendications, le gouvernement, dans le cadre des orientations européennes, pour satisfaire aux exigences du MEDEF, entend poursuivre et accélérer l’abaissement du coût du travail.
- Le quasi gel des salaires dans le privé comme dans le public, alors que les prix, les impôts et taxes ne cessent d’augmenter ;
- L’extension de la précarité par la remise en cause du C.D.I et du Code du Travail, des garanties et emplois statutaires ;
- L’allongement de la durée du travail au moindre coût pour les employeurs, qui ouvre la porte à la remise en cause des accords de branche ou d’entreprise durement négociés ;
- Le chantage à l’emploi qui aboutit au développement des délocalisations, à l’accroissement des licenciements économiques ;
- Des contraintes nouvelles pour les assurés sociaux, en particulier les salariés de plus de 50 ans en arrêt de travail, ou en inaptitude ;
- La suppression de milliers d’emplois dans les services publics et la remise en cause de l’égalité des droits par la décentralisation - régionalisation.

Tous ensemble, nous devons, nous pouvons, mettre en grève massive des milliers d’entreprises, d’administrations le 10 mars.

Ensemble, revendiquons :
- L’augmentation générale des salaires ;
- La réduction du temps de travail pour tous les salariés ;
- Un vrai travail, un vrai salaire pour tous ;
- L’arrêt des privatisations, délocalisations et fermetures d’entreprise pour lutter contre le chômage ;
- L’égalité des droits par le maintien et le développement des services publics.

Ensemble, dans nos entreprises et bureaux, préparons le succès du 10 mars, organisons la grève interprofessionnelle et la manifestation départementale.

Les organisations CGT, CFDT, CFTC, UNSA, FSU et G10 appellent l’ensemble des salariés du public et du privé, les demandeurs d’emploi et les retraités à se mobiliser et à manifester

le jeudi 10 mars
à la Roche sur Yon à 10 heures.


Modèle de lettre aux parents (à modifier, amender en fonction des spécificités...).

Madame, Monsieur,

L’école publique en Vendée se porte très bien.
L’évolution des effectifs est constante depuis une dizaine d’années et atteindra des niveaux jamais connus à la rentrée 2005 (+ 853 élèves).
Dans le même temps, les conditions d’apprentissage ne s’améliorent pas et le projet de loi pour l’école ne présente aucune proposition de nature à lutter réellement contre l’échec scolaire dès l’école maternelle et élémentaire.
Le nombre d’enseignants spécialisés en RASED dans notre département sera en diminution (passant de 77 à 75) sans compter tous les postes non pourvus par manque de personnels formés (24 % des postes de rééducateur).
Les 15 % d’élèves en difficulté à l’entrée au collège ne sont pas une fatalité.
C’est pourquoi les trois heures de soutien proposées par le Ministre, en imaginant que les moyens y soient consacrés, ne peuvent être l’unique réponse. Cette proposition n’est pas nouvelle, son efficacité réelle n’est pas démontrée. Nous pensons qu’il faut mettre en œuvre des pratiques pédagogiques diversifiées, des situations de classe innovantes. Les enseignants souhaitent faire évoluer leur métier, travailler autrement et mieux. Mais le Ministre fait semblant de les ignorer... C’est à 28,8 élèves par classe en primaire et à 34 élèves en maternelle qu’une classe peut ouvrir. Conséquence de ces seuils élevés, sur 8 fermetures de classes, 6 concernent des classes maternelles.
La qualité de notre école est menacée par le manque de moyens. La rentrée 2005 verra une nouvelle dégradation au niveau nationale : 700 créations de postes pour 45 000 élèves supplémentaires (1 poste pour 64 élèves).

La première mission de l’école est de faire réussir tous les élèves et de n’en laisser aucun sur le bord du chemin.

Aujourd’hui, l’école doit permettre à chaque élève de poursuivre sa scolarité, de s’intégrer et de s’adapter, dans une société en évolution permanente. Mais aujourd’hui encore, malgré les progrès réalisés par l’école, trop d’élèves sont en situation d’échec scolaire, souvent synonyme de précarité et parfois d’exclusion.
L’avenir de l’école est lié au budget et à la loi d’orientation, ni l’un ni l’autre ne sont à la hauteur de l’enjeu. La copie du gouvernement est à revoir. Nous serons en grève le jeudi 10 mars.

Nous espérons que vous partagez notre ambition et qu’ensemble nous transformerons l’école pour la réussite de tous.

Les enseignants de l’école de .................................


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